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Ce que je voulais vous dire...

Les quelques billets qui vont suivre seront d'une nature un peux exceptionnelle. Ils ont en effet été écrit pendant que j'étais off-line, dans le but de vous faire part, une fois de nouveau connectée, des aventures que nous avons connus pendant les 4 semaines où nous avons été tenus éloigné de toute connexion. 

Ce qui va suivre a été écrit  il y a un peu plus de 2 semaines :

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  • Du 14 février au … mars 2008 : loin du web. 
 

Nous avons souscrit un abonnement téléphonique (avec accès Internet), le jour qui a suivit notre arrivé dans notre nouvel appartement. Nous ne nous attendions pas à ce que notre ligne soit installée rapidement, aussi, lorsque le vendeur nous a annoncé qu’il ne fallait pas espérer obtenir notre ligne avant 4 semaines, nous avons un peu tiqué sur le délai, mais nous n’avons pas été surpris. Et, même si sur le moment, je me suis demandé comment j’allais bien pouvoir survivre à un mois entier sans connexion, je me suis rapidement fait une raison. Et, en réalité, les choses se passent plutôt bien pour le moment. Je suppose que le fait de n’avoir eu qu’une connexion limitée durant les semaines précédant notre déménagement avait du me préparer à cette coupure mieux que je ne le pensais. J’avoue d’ailleurs que, d’une certaine manière, il est plus facile de vivre sans possibilité de se connecter, plutôt que de n’avoir qu’une connexion partielle.

 

Remarquez, qu’à l’heure où j’écris ces lignes, je sais qu’il me faudra attendre encore au moins 2 semaines avant de pouvoir mettre ma bafouille en ligne. Si je n’attends pas d’avantage, c’est parce que je connais la nature traîtresse de ma mémoire et qu’il est des anecdotes que je voudrais vous relater avec le plus de précision possible. Il me faut cependant également reconnaître que mon impatience témoigne sans doute du fait, que, même si je prends mon mal en patience avec sérénité, le web me manque. Et que j’attends avec ferveur de pouvoir à nouveau reprendre contact avec le monde via mon blog, mes e-mails et les forums.

 

Dans l’attente, je vais vous parler un peu de notre quotidien à Graz.

 
 
  • 15 février 2008 : nouvelle adresse.
 

Ainsi donc, après nous être accordé un délais de réflexion de quelques jours, nous nous étions décidé pour l’appartement situé à Andriz, une petite ville accolée à Graz et raccordé au centre névralgique de l’agglomération par 3 lignes de bus et une ligne de tram. De taille moyenne, l’appartement comporte deux chambres de taille modeste, une petite salle de bain, un wc, une cuisine équipée reliée à la pièce principale multifonctionnelle, une terrasse de taille respectable et un petit hall d’entrée. Ce à quoi il faut ajouter une cave, l’accès à des locaux communs où déposer vélo, poussette et autres moyens de locomotion et enfin, un garage couvert avec place de parking attitrée.

 

Nous sommes arrivés sur place en début de matinée, le vendredi matin et, alors que F. attendait le camion des déménageurs vers la barrière qui limite l’accès au lotissement, et que Arthur crapahutait dans les pièces vides, j’ai prit l’initiative de photographier les lieux à l’état brut. Les déménageurs n’ont pas tardé et le va et vient des cartons et des meubles a commencé promptement. Notre rôle s’est limité, au cours de cette matinée, à vérifier l’état de nos meubles et de contrôler le nombre des cartons, tout en aiguillant le tout dans les pièces où ces différents éléments devaient logiquement être déposés. Malgré les 6 volées de marches que les déménageurs ont eu à affronter et les quelques meubles pesants qu’ils ont eu à déplacer, l’opération n’a pas toujours été aisée, tant le rythme de ces professionnels était soutenu et efficace.

 

J’aurais aimé dire qu’il n’y a eu aucun accroc lors de cette matinée. Mais le fait est que nous avons constaté 3 problèmes : le premier concernant une bibliothèque dont le fond avait été troué dans l’angle inférieur droit ; le second concernant la table dont la traverse avait été cassée et la troisième concernant le lit d’Arthur dont il manquait des vis et qui était donc impossible à remonter.

 

Le trou dans le fond de la bibliothèque est juste ennuyeux. Il ne met en péril ni la solidité ni la stabilité du meuble. Nous l’avons fait constater et une note a été portée sur le papier idoine. Avec une vis installée au bon endroit, la traverse a pu être réinstallée. Elle est manifestement encore fragile et elle aurait bien besoin d’un petit coup de colle à bois, mais elle fait son office : assurer à la table sa stabilité. Mais le lit pose un peu plus de problème. Les pas de vis anglais n’étant pas les même que ceux du reste du monde, il ne nous est pas possible de simplement racheter des vis. Il nous faudra penser à une autre solution. En attendant, Arthur dormira dans le lit de voyage.

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