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Mon beau sapin...

Et surtout premier sapin !!


Car ça y est, Arthur a posé ses premières guirlandes sur un sapin. Ainsi que des étoiles, des pommes de pins, des boules et autres objets décoratifs spécialisés dans l'embellissement d'un arbre de Noël. Et ce qui est passionnant, c'est qu'il nous a suffit de poser le sapin au sol, d'étendre quelques unes de ses branches, et de sortir une guirlande du carton pour que notre petite merveille se saisisse de la dite guirlande pour aller la poser sur le sapin ! Alors, certes, il déposait au petit bonheur la chance les divers objets sur les branches et nous devions évidemment raccrocher le tout au fur et à mesure, mais son enthousiasme à vider le carton était joyeux à voir.


Bientôt, si on y pense et si on ne les rate pas, on déposera quelques photos du fameux sapin.


En attendant, bises à tous et bonne déco !!

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Consul honoraire... (suite)

Alleluia !! j'ai enfin réussi à parler à Herr Muller !

Ce qui n'a pas amélioré mon point de vue sur le dit monsieur d'ailleurs, vu qu'il a été moins aimable qu'une porte de prison. Manifestement, il avait plus important à faire que de remplir sa fonction de consul et il semblait clairement se demander pourquoi une pauvre française expatriée insistait tant pour lui parler.

Comme je m'y attendais, la conversation n'a pas duré longtemps. Après qu'il eut interrompu mes généreux efforts pour introduire un peu de cordialité dans la conversation, il m'a demandé la raison de mon appel.

- j'ai perdu mon permis de conduire, dis-je.

Silence lourd de sous entendu entre le "pauvre crétine" et le "et en quoi ça me concerne?".Je précise donc :

- j'ignore à qui m'adresser.

- il faut aller voir la police, me répond-il, laconique.

Il s'est demandé si fort comment une telle évidence pouvait m'avoir échappé que je l'ai entendu aussi clairement que s'il me l'avait crié au creux de l'oreille ! Je précise donc que j'y avais songé, mais que comme il s'agissait d'un document qui m'avait été délivré en France, je pensais que tout passerait pas l'administration française...

Silence, encore. Manifestement, il en a rien à foutre de mon problème. J'insiste donc :

- et ensuite, que ce passe-t-il?

- il vous donneront un document et il faudra venir me voir pour que je vous donne un autre document.

Déjà, rien que de songer qu'il va me falloir rencontrer ce type, j'en ai la nausée... Mais bon, s'il le faut, hein...

- Bien, oki, je vais voir la police, puis je viens vous voir.

- il faudra prendre rendez vous.

Et là j'hésite entre me taper la tête contre les murs et hurler à la mort ! Je me contente néanmoins de le remercier de m'avoir accordé "quelques minutes de son précieux temps". A-t-il noté le ton ironique? Je l'ignore, mais le fait est qu'il m'a souhaité sèchement le bonsoir et qu'il a raccroché.


Quelques minutes après avoir discuté avec ce type, un mal de tête dans le genre "plus pire tu t'éclates la tête contre le mur" est venu me vriller les neurones. J'ai pris deux cachetons de paracétamol et, après quelques heures de calme relatif, ma tête commence à aller mieux. J'évite de trop penser au fait qu'il va me falloir rencontrer ce type, ça me donne trop d'idées malhonnêtes...Car croyez moi, rarement un individu qui m'est parfaitement étranger m'a semblé aussi antipathique ! Et j'espère sincèrement que notre prochaine entrevue sera la première et la dernière !


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[coup de gueule] Consul honoraire...

Aujourd'hui, coup de gueule !


  • Mon problème numéro 1: j'ai perdu mon permis de conduire. Avec l'aide d'Arthur que j'ai surpris à fouiller dans mon portefeuille.
  • La solution : déclarer la perte du document.
...
  • Mon problème numéro 2 : je ne sais pas à qui m'adresser.
  • La solution : demander conseil auprès de quelqu'un de compétent dans les domaines administratifs liés à l'expatriation.
...
  • Mon problème numéro 3 : joindre Herr Muller, le consul honoraire de graz.
  • La solution : aucune. !! Après diverses tentatives téléphoniques et électroniques, il s'avère impossible de joindre cet homme.



Je vous raconte un peu :

Hier, j'ai appelé dans la matinée, on m'a dit qu'il était en communication, qu'il fallait que je le rappelle un quart d'heure plus tard. J'ai donc attendu un peu et rappelé. Pour m'entendre dire qu'il fallait que je retente ma chance un quart d'heure plus tard.. comme si je n'avais que ça à faire ! Puisque je devais me rendre en ville pour poster une lettre d'importance, j'ai signalé que je ne pourrais rappeler qu'en fin de matinée. On m'a dit que ça irait, que je pourrais rappeler à ce moment là. Je rentre donc de mon petit tour en ville et je retente ma chance.. sans plus de résultat. Herr Muller est déjà parti, il sera là entre 3 et 6 heures dans l'après midi. Dès les 3 heures, je rappelle.. et là, on me répond qu'il n'est pas là... Ah bon?? !!  On m'explique alors combien Herr Muller est occupé. Que consul honoraire n'est pas sa seule fonction et qu'il est très occupé... !! Sans blagues? On me propose une solution : je donne mon numéro de tel, mon nom, la raison de mon appel et il me rappellera.. Toute heureuse qu'on s'interroge (enfin!) sur les raisons de mon appel, je décline identité, numéro de téléphone et raison de mon appel..

Ce matin, à 11h15, toujours pas d'appel... je prends donc une nouvelle fois l'initiative. Pour m'entendre dire que Herr Muller est à Leibniz pour une réunion et qu'il ne rentrera pas avant 3 heures.. pourquoi ne rappellerais-je pas à ce moment là?? bonne question hein??


Je n'ai pas besoin de vous dire à quel point je suis en rogne. La solution pourrait évidemment consister à me rendre directement dans son bureau.. Et je serais même assez partante pour occuper la salle d'attente jusqu'à ce qu'il pointe son nez le type. Mais voilà, me pointer au petit bonheur la chance avec mon arthur, je ne suis pas sure que ce soit la bonne solution.


je vous tiens au courant, évidemment, mais je tiens d'ores et déjà à vous prévenir : si d'aventure, vous avez besoin de contacter Herr Muller, consul honoraire à Graz, ne vous attendez surtout pas à ce que ce soit facile... !



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Pont des soupirs... *soupirs*

Alors, comme je le disais dans mon précédent article, nous avons eu quelques déceptions lors de notre visite de Venise. L'une des plus marquante fut le Pont des soupirs. Je vais vous montrer quelques clichés et vous allez comprendre.


Normalement, nous aurions dû admirer ceci (image trouvé sur le web) :



Or, ce que nous avons vu, c'est ceci (photo prise pas mes soins):



Nous avons été tellement dégoutés que c'est la seule et unique photo que nous lui avons consacré, prise depuis un vaporetto. Transformer un tel monument en objet publicitaire....

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Venedig...

Quelques indices au sujet de la ville dont nous allons parler aujourd'hui :

  • Localisation : 45° 26' Nord - 12° 19' Est.
  • Altitude : 3m
  • superficie : 412 km2
  • population : 268 934 hab. (au 31/12/2006)
  • Saint patron : Saint Marc

Alors, toujours pas d'idée? Précisons donc un peu les choses :

C'est une ville italienne, située dans la plaine du Pô, au Nord-Est de l'Italie. Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, elle est célèbre pour ses canaux, sa place Saint Marc, son palais des Doges ainsi que son carnaval...

ça y est ! je vois que vous avez trouvé.
Eh oui, aujourd'hui, je vous propose un article sur la ville de Venise !

Notons tout d'abord que son nom, en italien s'écrit ainsi : Venezia. Mais les Vénitiens l'écrirons ainsi : Venezsia.

Un peu d'histoire.

Ce sont les légions romaines qui s'installent en premier sur ce petit paquet d'île, mais il faut attendre la moitié du 6e siècle de notre ère pour voir la ville sortir de terre. A la question du "pourquoi là?", les historiens vous répondrons en parlant des invasions barbares qui incitèrent la population à fuir la terre ferme pour gagner les îles de la lagune. A ses début, la ville nourrit son économie du commerce du sel que la population locale produisait et vendait aux habitant de la terre ferme voisine. Mais la population vénitienne se révéla rapidement douée pour le commerce et profita durant longtemps de sa position maritime stratégique. Ainsi, au XIVe siècle, la ville était le port le plus important de la méditerrannée. La progression des turques en méditérannée (impliquant le blocage de la route de la soie ainsi que la perte des iles grecques) puis le détournement des routes commerciales vers l'océan et le nouveau continent, provoquèrent son déclin commercial, cependant, la ville continua de rayonner grâce à son influence culturelle sur les arts, l'architecture et la littérature. En outre, la ville avait la réputation d'être la ville la plus élégante et raffinée d'Europe.

Date pivot dans l'histoire de Venise : le 12 mai 1797.
En ce jour, en effet, Napoléon Bonaparte annexe la ville. La ville perd à cette occasion une indépendance qui avait duré pendant 800 ans. L'arrivée de Napoléon est cepedant fort bien accueillie par la population pauvre puisqu'elle prive de ses privilèges les quelques familles aristrocratiques dominantes de la ville qui se partageait toutes les richesses. Par ailleurs, les juifs sont enfin libérés du ghetto et obtiennent enfin la liberté d'aller et venir à leur guise dans toute la cité. Durant le siècle qui suivit, la ville changera de mains à plusieurs reprises passant de la domination Napoléonienne à l'Empire Austrichien, avant de revenir sur la coupe du roi d'Italie - qui n'était autre que Napoléon. A la fin de l'époque Napoléonnienne, Venise redevint Autrichienne et ce jusqu'à la fin du 19e siècle. La défaite de l'Autriche à Sodowa en 1866 marqua en effet la réintégration de Venise dans le territoire Italien.

La ville aujourd'hui :

Quelques chiffres :
177 : c'est le nombre de canaux qui morcellent la ville
447 : c'est le nombre de pont qui permettent de relier les différentes parties de la ville.
118 : c'est le nombre total d'île qui composent la ville.

Des particularités uniques :
La première chose qui vient à l'esprit des gens lorsque l'on parle de Venise, c'est l'omniprésence de l'eau et l'image marquante de ses batisses qui ont littéralement les pieds dans l'eau. Mais, ce n'est qu'en se rendant sur les lieux qu'on peut prendre toute la mesure d'une autre particularité de la ville : l'absence totale de voiture dans le centre historique de la Cité. Le moyen de transport le plus courant étant le bateau. On pensera évidemment en premier lieu aux gondoles, mais l'embarcation la plus utilisée à Venise c'est le vaporetto (vaporetti, au pluriel). Sorte d'autobus maritimes, ils sont au coeur du traffic vénitien.

Voir Venise au milieu de mois de novembre...

C'est le choix que nous avons fait avec mon cher et tendre. Parce que l'expérience nous a appris qu'il est certaines chose qu'il ne faut pas trop souvent remettre au lendemain et que nous avions conscience qu'il serait difficile de nous y rendre avec un enfant en bas-âge et qu'il était difficile d'envisager attendre le printemps puisque j'aurais alors eu un gros ventre incompatible avec de la marche intensive. Il est à noter d'ailleurs, en parlant d'enfant en bas-âge, que notre petit monstre de 2 ans, bien que fervent adepte de la marche à pied, a été difficile à gérer. Il avait en effet énormément de mal à comprendre les raisons qui nous poussaient à exiger de lui qu'il reste à proximité ou, mieux qu'il nous donne la main. L'absence de voiture signifiait pour lui absence de danger et il ne comprenait évidemment pas nos craintes de le voir tomber dans un canal ou, simplement de le perdre de vue dans l'une des indénombrables rues de la ville qui ont la particularité d'être aussi étroites que labyrinthiques.

Le point positif de notre expédition automnale c'est que le soleil était au rendez-vous. Nous avons donc pu profiter de la ville à notre gré. Arrivés en fin d'après midi le vendredi, nous avons commencé à découvrir la ville dans son costume de nuit dès le soir même. Le lendemain, nous avons déambulé dans ses rues tortueuses en comptant principalement sur notre sens de l'orientation... Ce qui fut tout à la fois une bonne et une mauvaise idée. Car, de fait, si la méthode nous a permit de découvrir des points de vues, des ruelles et des boutiques qu'un plan de route précis nous aurait dissimulé, nos errances hasardeuses nous ont paru pénibles au moment où nous avons voulu cesser notre vagabondage pour rejoindre le Pont du Rialto.

Après un retour à l'hôtel pour une pause sieste, nous sommes repartis en ville pour une nouvelle session de photo nocturnes. Equipé du trépied, mon cher et tendre s'en est donné à coeur joie tout au long de la soirée, photographiant jusqu'à en épuiser la batterie de son appareil photo les différents édifices de la Sérenissime. Ce soir là, nous avons dîné dans un restaurant situé sur la rive du grand canal, non loin du pont du Rialto. Puis nous sommes rentrés à l'hôtel en plaignant nos pieds, nos molets et nos cuisses que nous avions mis à rude épreuve. Le soir, en nous endormissant, nous avons alors pris la décision de rentrer à la maison dès le lendemain, conscients que nos muscles n'en supporteraient pas davantages et désireux de prendre un peu de repos avant de reprendre notre vie quotidienne.

Les scandales :

Le pont des soupirs : c'est l'un des sites touristiques les plus appréciés des visiteurs de Venise et il faisait bien évidemment partie des joyaux vénitiens que nous ne voulions surtout pas manquer. Nous espérions pouvoir l'admirer et le photographier à l'envi. Mais voilà, il avait été choisit pour se retrouver au coeur d'une campagne publicitaire pour une voiture. Et c'est encadré de panneau recouvert d'un immense ciel bleu et de nuages bien blancs que nous l'avons découvert.

Un paquebot sur le grand canal : Ce n'est plus un mystère pour personne, la ville est menacée par celà même qui la rend célèbre : l'eau. Les crues de plus en plus hautes et menaçantes et l'usure des batiments dont les fondations baignent littéralement dans l'eau rendent l'avenir de la ville incertain. Et ce joyaux d'architecture est de plus en plus fragile, et ce malgré les nombreux efforts qui sont fait en vue de la sauver. Et pourtant, il arrive encore que des paquebots parcourent le grand canal. Alors certes, ils sont tractés par des remorqueurs et ses immenses hélices sont à l'arrêt.. mais est-il réellement raisonnable de laisser de tels monstres remuer des tonnes d'eau à proximité d'une ville déjà tellement fragile? Personnellement, j'en doute.

Les photos :

Avec nos deux appareil, en environ 48 heures nous avons réussi à prendre environ 600 clichés.. Toutes les photos ne sont pas exploitable, ce qui implique qu'il va falloir faire du tri, mais certaines arrivent à bien sortir du lot.


'en mettrais bientôt en ligne. En attendant, je vous invite à profiter d'un petit aperçu en cliquant ici

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Expatriation motorisée.

Voilà un petit moment que je n'avais plus parlé de l'expatriation en elle-même et de ses démarches. Or, comme nous avons achevé la procédure d'homologation de notre véhicule, je pense que le moment est venu de vous parler de cet aspect des choses.

Tout d'abord, il vous faut savoir que venir s'expatrier en Autriche avec son propre véhicule est tout à fait possible même si les démarches peuvent paraître rébarbatives. Pourtant, en prenant les étapes une à une, tout se passe souvent très bien.

La procédure ci dessous doit être entamée au cours du premier mois de votre installation en Autriche !!

(!)  Le contrôle technique

Pour ce faire, il vous faut prendre contact avec l'administration autrichienne, bureau de vérification des véhicules [>>Landesfahrzeugprüfstelle]
  • Prenez rendez vous au numéro suivant : 79 775.
  • Puis, avec votre véhicule, il vous faudra aller à l'adresse suivante : Magistratsabteilung 46, Landesfahrzeugprüfstelle - Schlechtastrasse 4 -1030 Wien
A la suite de ce contrôle, un document vous sera remit : "Einzelgenehmigung". Ce document est "payant", le prix étant fixé en fonction de l'état de votre véhicule. Conservez précieusement ce document.
Il est à noter que notre voiture, qui avait moins de 2 ans au moment de notre arrivée sur le territoire autrichien a été dispensé du contrôle et que le document nous a couté un peu moins de 200€.

(!) La taxe NOVA.
 
Une fois que votre véhicule a obtenu l'autorisation officielle de rouler sur les routes autrichiennes, il vous faudra payer une taxe sur la consommation appelée NOVA (=Normverbrauchssteuer). Pour ce faire il faut simplement vous rendre dans le centre des impots de votre arrondissement (Finanzamt). Un agent des impôts se basera sur les spécifications de votre véhicule (marque, type, âge, consommation....) pour fixer le montant de la taxe dont vous devrez vous acquitter.

(!)  La TVA.

Il peut être important de noter que si votre véhicule est récent (moins de 6 mois ou kilométrage inférieur à 6000 km), alors il sera considéré comme véhicule neuf et donc comme une importation. Dans ce cas, il vous faudra en plus vous acquiter d'une taxe dont le montant correspondra à 20% du prix d'achat du véhicule.

(!) L'assurance.

Si vous restez avec votre voiture plus de 3 mois sur le territoire autrichien, alors il vous faudra impérativement choisir une assurance autrichienne pour votre véhicule. N'oubliez pas qu'il n'est pas possible de cumuler ses contrats d'assurance et qu'il vous faudra donc résilier votre ancien contrat d'assurance dans la foulée.

(!) L'immatriculation.

De la même façon que pour l'assurance, si désirez conservez votre véhicule durant plus de 3 mois en autriche, alors il vous faudra changer vos plaques d'immatriculation. Votre assurance autrichienne pourra faire cette démarche pour vous. Attention, ne négligez pas cette étape, la police autrichienne peut se montrer très sévère à ce sujet. Et nous le savons d'expérience ! En effet, suite à un banal controle policier, les agents de police ont immobilisé notre véhicule d'une façon très simple : en retirant les plaques d'immatriculation !

:arrow: Cas particulier : votre véhicule est anglais.

Dans ce cas outre le fait que votre volant sera du "mauvais côté", il faudra aussi songer au fait que vos phares devront être changés ! Et oui, vous ne le savez peut-être pas, mais les phares sont orientés de tel façon qu'ils "regardent" à droite pour les véhicules qui roulent à droite et à gauche pour les véhicules qui roulent à gauche. Ceci afin de limiter les risques d'éblouissement lorsque l'on croise un autre véhicule. Lorsque vous venez sur le continent avec une voiture anglaise, vous pouvez équiper votre véhicule de déflecteurs. Et c'est suffisant pour faire du tourisme. Cependant, votre voiture ne sera considérée comme homologuée et propre à rouler sur les routes autrichiennes que si vous faite changer les optiques pour des phares "continentaux". C'est pas donné, je vous l'accorde, mais c'est indispensable.

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